On a remarqué ces dernières décennies la violence accrue des enfants envers leurs parents. On pourrait même dire qu’il s’agit d’une violence aveugle.

Les experts tentent d’expliquer la question, notamment Paolo Crepet, qui attire l’attention sur le changement dans la relation entre parents et enfants, qui prend aujourd’hui beaucoup plus l’apparence d’une véritable dévotion envers des “petits bouddhas”.

Il est très difficile de mener une enquête dans ce sens, ces enfants très violents peuvent même faire des gestes qui conduisent à la mort.

Cependant, une fois les responsabilités sont cernées on pourrait ainsi savoir quel problème résoudre et comment le faire pour s’en sortir.
Paolo Crepet affirme que le problème doit être géré avant tout au sein de la réalité familiale.

En effet, Crepet focalise sur la comparaison de la relation avant et après dans le temps. On a conclu que la plupart des enfants d’aujourd’hui sont incapables de dire non. Alors, dans ce cas dè le premier refus, on voit la colère des enfants qui sont habitués toujours à une réponse positive.

“Quand la bienveillance éducative est si forte, cela n’est pas bon. Nous n’avons plus d’enfants, mais des petits Bouddhas auxquels nous sommes dévoués, et ils peuvent donc tout faire. Ils choisissent où manger, leur aire de jeux. Nous sommes devenus des parents qui disent toujours oui. Mais ce n’est pas bien. Quand ils deviendront grands, il y aura quelqu’un qui leur dira non. Peut-être la frustration du premier amour. Peut-être au premier emploi. Les parents se rendent au premier entretien de travail de leur enfant de 26 ans. Et puis il y a des personnes qui n’envoient pas leurs enfants à Erasmus parce qu’il fait trop froid. Ces parents sont catastrophiques. Nous ne pouvons pas généraliser, mais dans de nombreux cas, c’est le cas”, affirme l’expert.

Les parents croient que leurs enfants sont agressifs à cause de l’école, du mauvais entourage des amis, des enseignants,.. Ces enfants ne se sentent jamais responsables même si confrontés à un crime réel, ils ne prennent pas acte de leurs actions.

Il est temps de bien y penser, et apprendre à dire non aux enfants.